• Bouh !

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  • Erin Tyner

    erintyner

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    Erin Tyner, met en situation des miniatures pour raconter une histoire. Elle est inspirée par la littérature, les artistes surréalistes, la nature, la taxidermie, les rêves. Vous en pensez quoi ? Je suis fan.

    Je saurais pas dire pourquoi, peut-être parce que j'adore l'utilisation de miniature dans une démarche artistique, comme minimiam (Article du 2008.08.07)  qui prend en photo des petites figurines, c’est talentueux, tant par les idées que par le réalisme de ces petites bonshommes de quelques millimètres. Surtout dans de telles mises en scènes, ils donnent une autre dimension à une idée, quelque chose de plus profond.

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  • GREY GARDENS

    For halloween

    GREY GARDENS
    Cycle : Le cinéma direct (1960-1980)
    22 novembre 2008
    17h00 (94 mn)

    De Albert Maysles, David Maysles, Ellen Hovde, Muffie Meyer et Susan Froemke, 1976, couleur

    Au milieu des années 70, un scandale éclate dans la chic banlieue du bord de mer d'Easthampton (Long Island) : la tante octogénaire de Jackie Bouvier Kennedy Onassis (sur)vit avec sa fille cinquantenaire dans leur immense maison devenue si insalubre que les autorités sanitaires les menacent d'expulsion.
    La nièce fortunée ne fait rien pour les aider. Mais lorsqu'elle sollicite les frères Maysles pour leur suggérer un documentaire sur la noble lignée des Bouvier, ceux-ci se tournent à sa surprise vers la branche pourrie de l'arbre généalogique. Ainsi commence pour David et Al, ancien professeur de psychologie, une aventure de deux mois dans l'univers d'une mère et d'une fille qui trouvent « difficile de conserver la frontière entre passé et présent », selon leurs propres mots.

    Même si le jardin est devenu jungle, et la maison de 28 pièces terrain de jeu pour chats et ratons laveurs, Edith Bouvier Beale et Little Edie y conservent quelques reliques de leur grandeur passée : des disques jadis enregistrés par la mère pianiste, de splendides photos de jeunesse d'Edie, qui rejeta les prétendants millionnaires et n'eut pas le droit d'épouser les autres. Comme Portrait of Jason de Shirley Clarke, Grey Gardens fait usage de l'auto-mise en scène permanente de ses sujets, Edie réinventant la minijupe avec un jeté de lit noué ou faisant des démonstrations de danse, Edith chantant à tue-tête Tea for Twoqu'elle n'a pas oublié.
    Au risque, assumé, d'exploiter la détresse mentale des deux femmes, les Maysles dialoguent parfois de derrière la caméra, captent leur besoin de se donner en spectacle, de se racheter une identité psychique via l'interaction avec eux – inévitablement, Edie voit en Al son prince charmant…

    A la fois hymne à l'indépendance sociale de ces bourgeoises excentriques qui lui vaut un statut de film-culte (et des adaptations à Broadway et à Hollywood!) et miroir tendu à l'Amérique de Dynasty, Grey Gardens pousse le cinéma direct dans ses derniers retranchements, mais il ouvre aussi une voie documentaire qui a toujours cours aujourd'hui : le choix d'un sujet à la fois familial et dysfonctionnel qui s'offrirait en microcosme symptomatique, tel le Sud profond de Lillian (1993)
    et Thirteen (1997) de David Williams ou le Long Island petit-bourgeois de Capturing the Friedmans d'Andrew Jarecki (2003).

     

     

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    ©2003 Centre Pompidou

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